Mon YES Summer
- Valérie Gauvin
- 22 juil.
- 3 min de lecture
Du plus loin que je me rappelle, l’été j’trouve ça rough. Épuisant. Long. Comme une période d'attente qui prend du temps à finir. C’est tout mon cadre qui s’évapore qui me rend confuse. Mon système nerveux est en alerte 24/24. Je me sens obligé de profiter du soleil quand il fait beau, mais j'hais ça rester longtemps au soleil.
Je suis faite pour aimer le doux, le lent, le confort d’un gilet de laine et d’un feu de cheminée. Je ne suis pas faite pour les coups de chaleur pis les piqures d’insectes. J'adore un petit ciel nuageux avec un température fraiche pendant une longue randonnée. Coup donc. Je ne suis sûrement pas la seule, mais dans la majorité de mon entourage on me regarde comme si j’étais un porc-épic décoiffé quand je sors mes grands esprits sur mon amour de l’automne en plein mois de juillet (Bas de laine pleaseeee).
Ceci dit, j’appréhendais beaucoup mon été. D’autant plus que j’ai eu une année haute en émotions dont je vous épargne les détails ici.
Pour la faire passer plus doucement, je me suis offert le droit et un peu l’obligation aussi de sauter sur les opportunités qui se présenteraient à moi cet été. Mon YES SUMMER comme dirait les jeunes !
En plus de mon travail temps plein au CPE comme gestionnaire, de mon chalet en location, de la rénovation de mon garage et de mes projets d'écriture, pourquoi pas un YES SUMMER. On dirait que de l'écrire de cette façon là ça perd un peu de son aspect "idée intelligente" et ça devient "idée pas géniale la folle" . Mais bon, j'ai soif d'aventures, de défis, de projets.
Pour débuter cette aventure, j'ai dit oui pour être prof au Mudra (love). Quand Ève m'a approché pour me demander si ça me tentait, j'avais à peine sortie du Mudra que dans mon coeur ça disait oui. Je ne pouvais pas refuser. Le Yes Summer chose. Ça me sort un peu de ma zone de confort des deux dernières années, mais il est temps de revivre. Allez, revis ma vieille!
Et ensuite est apparue Véro. Sérieux, Véro a complètement la vibe du YES SUMMER a l'année longue. C'est une fille à qui je dirais oui, tout le temps. Veux-tu m'épouser. Oui ok! En plus, j'ai été son conjoint le temps d'une sortie en bateau. C'est moi qui surveillait ses clés dans mon sac. Rien de moins ! J'ai été un pas pire conjoint. C'est elle qui me l'a dit. Bon je m'égare !
Elle a proposé à notre cher ami facebook si ça tentait à quelqu'un d'aller la rejoindre à Sauble Beach pour la semaine vu que ses grandes ados/dultes n'étaient pas de la partie. EUH! Moi Véro, Moi! Ça a pris l'échange de trois messages vocaux pour que je sois en train de préparer des bagages, un lunch et une playlist ! Tout ça avec une bonne entorse au pied. Let's go
Nos enfants ont capoté! C'est des meilleurs amis dans la vraie vie, alors de les matcher en voyage ça a été le rêve d'une jeune vie de 11, 10, 10, 9 et 8 ans. Merci Véro pour les souvenirs gravés à jamais et un jour, on ira prendre un verre sans enfant autour qui écoute nos histoires d’amour et de désamour! J'insiste!

Maintenant, Il y a David qui m’a proposé de donner un atelier SUP au 6PM du 20 août. Considérant que j'ai un peu d'expérience en la matière et que ce n'est pas un cours sérieux où les gens paient pour obtenir un vrai cours d'initiation, je risque de me laisser emporter par un cours atypique dans lequel on va avoir pas mal de fun. Je me vois déjà reproduire un peu la vibe Mawey en camping au Lac Buie (Ceux qui savent, savent). Pour connaitre la vibe qu'on avait ce jour là, viens au 6 PM du 20 aout haha!
Mais là j’ai un souci avec cette idée de Yes Summer là.
Depuis que je fonctionne comme ça, tout ce que je vois passer sur les réseaux sociaux ce sont des opportunités !! Est-ce qu’il faudrait que je m’inscrive à toutes les courses en trail alléchantes qui me crie après: “JE SUIS UNE OPPORTUNITÉ”.
Suite à la fin de l'été Mouhahaha
Valérie,


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